Raid O'Bivwak 2010

 

 

  Vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 mai - La Chapelle en Vercors. 

 

     

 

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Cette année, même si cela n'était pas prévu au départ, je fais le raid avec François. Cela nous donne l'occasion de "conjurer le sort". Rappelez-vous, nous devions courir ensemble l'an dernier et en venant me rejoindre à Saint Cirgues en Montagne, il avait eu un accident de voiture... (voir le CR du raid o'bivwak 2009).

 

Nous devons nous retrouver vendredi soir dans le Vercors, moi venant de l'Oise et lui du Rhône.

 

Je fais la route avec deux équipes picardes, des joyeux lurons nommés Gilles, Vincent, Christophe et Thierry. Qu'est ce qu'on rigole pendant le trajet! Ainsi, le temps passe plus vite !

 

Après avoir roulé toute la journée sous un soleil radieux -mais j'ai froid quand même, car il y a un peu de vent -  nous arrivons à La Chapelle en Vercors en soirée, avec la fraîcheur. François doit venir me chercher au camping des Myrtilles où mes compagnons de route vont passer la nuit, et de là, nous irons dormir à une dizaine de kilomètres au nord, à Saint Julien en Vercors, chez Emilie, une amie de François.

 

Cet instant passé au camping me replonge dans le souvenir de l'attente, puis de l'annonce de l'accident de l'année dernière. Je suis un peu angoissée; je tarde d'ailleurs à prendre des nouvelles de François par téléphone. J'ai peur que l'histoire se répète...

 

Heureusement, cette fois, tout se passe bien. Il arrive vers 20 heures; un rapide au-revoir aux potes picards qui terminent (ou poursuivent) leur apéro-bière et nous reprenons la route pour quelques kilomètres.

 

Quand nous arrivons, Emilie et son amie Valentine sont en train de nous préparer un petit repas. C'est super sympa! La soirée passe vite, je suis fatiguée de la route et malgré la présence d'une grosse araignée dans la pièce où nous allons dormir, je passe une bonne nuit!

 

 

Le lendemain matin, les filles sont réveillées avant nous car elles partent randonner dans les massifs environnants.

 

François et moi nous levons à notre tour (enfin, j'avoue, je me lève la dernière!!!), déjeunons, prenons une douche et préparons tranquillement nos affaires pour le raid.

 

Enfin, c'est le départ.

 

Quand nous arrivons à La Chapelle en Vercors, nous constatons que le parking est éloigné du village... Allons-nous prendre toutes nos affaires ainsi que le repas de midi et nous rendre directement à l'aire d'accueil de la course ou bien allons-nous d'abord chercher nos dossards et ensuite revenir manger à la voiture?

 

Nous choisissons l'option "courage"...... A 11h30, nous prenons donc notre repas (lentilles-carottes-tomates-riz, fromage et pomme) sur le parking et nous hâtons de remonter (et oui!) au centre de course pour la vérification des sacs; nous n'avons plus que 5 minutes pour cela. Et bien, se retaper la côte avec l'estomac plein et le sac sur le dos est déjà une véritable épreuve pour moi; ça promet!!!

 

L'organisatrice vérifie que nous avons bien la tente. No problemo! Nous avons tout ce qu'il faut (sauf peut-être l'ampoule de rechange pour la lampe...). Tiens, je retrouve dans l'aire d'attente François H. , qui fut jadis au club de CO de Compiègne et que j'avais déjà croisé l'an dernier sur ce même raid,  mais au bivouac. A peine ai-je le temps d'aller faire un petit coucou à mes compagnons de route aperçus un peu plus loin que l'on nous annonce qu'il faut se rendre au départ.

 

 

depart obivwak

 

Ca y est, c'est parti pour l'aventure. Il y a un monde fou! Beaucoup plus que l'an dernier, j'ai l'impression...  

 

departmontee au carri

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Nous commençons (en musique) par un trail de "mise en jambe" de 4,5 km qui va nous mener en 45 minutes au col de Carri, départ réél du raid à partir duquel le chrono est déclenché.

  

 

gilles et vincent

 

 

 

 

 

 

 

   <--- Gilles et Vincent au report.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés là-haut, François va chercher la feuille de route,tandis que je nous réserve une place à l'ombre pour nous installer. J'arrête le GPS, je dicte les coordonnées des postes et François les reporte sur la carte. Nous décidons de reporter seulement les 8 premières balises.

 

Hop, le stylo et le carré de report sont à peine rangés que François détale; même pas le temps de mettre mon sac à dos .

 

Il a la carte en main (par prudence, nous avons mis la seconde en sécurité dans un sac, juste au cas où... ) et je vois qu'il est déjà à fond dedans! Dans ma poursuite, j'en oublie de remettre le GPS en route! Quand je m'en aperçois, nous avons déjà validé les 4 premières balises... Les postes s'enchaînent; François fait une orientation très propre, je suis vraiment impressionnée. C'est un régal, et je me sens soudainement très amateur(e ou trice) dans le domaine... Comme j'aimerais savoir évoluer de la sorte, sans hésiter, sans m'arrêter toutes les 30 secondes pour m'assurer de mon choix!!! Le plaisir d'avancer sur le terrain avec un tel coéquipier surpasse la frustration de ne pas avoir de carte entre les mains. Mais François ne se la joue pas solo du tout et il me la donne régulièrement.

 

Nous enchaînons collines, falaises, dépressions, charbonnières (ou place à feu) avant d'attaquer le 8ème poste, pour lequel il va falloir grimper! Heureusement, c'est là que nous avons décidé de faire une pause pour reporter les 6 dernières balises du parcours... Cela nous (me?) permettra de souffler (parce que le souffle, ben, dur-dur pour moi!!!).

 

Il y a un sentier qui y mène directement, mais nous optons pour la pente plus douce, un peu plus au Nord. Malheureusement, nous constatons avec un peu d'amertume pendant le traçage des balises que beaucoup d'équipes ont choisi la pente raide et qu'elle ne devait pas être si raide que cela puisqu'ils nous passent tous devant... Ou alors ils sont très forts.

 

 

Au poste 10, quelqu'un contrôle que les deux équipiers courent bien ensemble. C'est logique! Les balises 9 et 12 étant proches, il aurait été tentant pour un coureur fatigué de se rendre directement du poste 9 au poste 12 et d'y attendre tranquillement son courageux comparse...

 

Enfin, l'arche d'arrivée est en vue... Je déteste ce moment où l'on voit de loin le point de chute... Ca a pour effet de me filer des crampes. Bizarre, non?

 

Je marche pendant la dernière (petite) montée tandis que François va biper le poste 13, histoire aussi de garder quelques forces pour franchir l'arrivée en courant...

 

Quand je passe sous l'arche, cela me fait un drôle d'effet. Se mêlent alors la joie d'avoir terminé cette première étape et la "stupeur" de l'arrêt brutal de l'effort...

 

Il n'est pas encore 16h30, après 45 mn de trail et 3h13 mn de crapahutage dans la montagne, nous constatons que peu de tentes sont déjà installées au bivouac... Nous ne sommes donc pas trop mal et surtout, c'est cool, nous avons l'embarras du choix pour planter notre installation pour la nuit!

 

Nous regrettons presque de ne pas avoir pris un jeu de cartes

 

Mais finalement, le temps passe vite... Pause infusion-chocolat-compote, étirements, discussion avec le voisin venu faire le raid avec ses fils de 10 et 14 ans, rangement car nous avons (enfin, surtout moi) éparpillé nos affaires partout, observation des "o'bivwakeurs" qui, au fil de leur arrivée, colorent de plus en plus la pelouse avec leurs tentes (plus ils arrivent tard, plus il leur devient difficile de trouver un emplacement confortable!), le temps égrène ainsi ses minutes jusqu'à l'heure du dîner : nouilles chinoises, fromage et banane. Pour ne pas être trop enkylosés pour la course du lendemain, nous allons faire une petite balade d'une heure autour de l'aire de bivouac. Puis... dodo! La nuit sera courte...

 

Bien que courte et malgré quelques coups de fraîcheur ressentis sur le petit matin, la noche fut relativement bonne.

 

  

 

reveil matinal

 

  

Le réveil habituel à 5 heures du matin est on ne peut plus foireux. Difficile de dire si c'était une trompette ou un clairon, bien qu'à la première écoute, j'aurais plutôt dit un cor, toujours est-il que le "musicien" chargé de nous réveiller a encore moins de souffle que moi pendant un effort. Son réveil à lui a dû être extrêmement difficile!!! Mais bon, ça a au moins le mérite de nous faire rire dès l'aube ;-) ... Lui, beaucoup moins, probablement!!!

 

Il est déjà 6 heures, les premiers concurrents sont sur le départ... Nous, nous avons encore le temps. Quand François me dit : "notre départ est dans 5 minutes", nous y allons, et là, on se rend compte que ce fameux départ a déjà été donné.

 

depart j2Oups! Nous remontons la file des concurrents, incessante... Pas facile de slalomer entre toutes ces personnes. Moi, je passe, mais pas le sac à dos... Enfin, je me tortille dans tous les sens, François trace, hors de question de le perdre de vue...

 

 

Comme hier, François va chercher la feuille de route pendant que je sors le stylo et le carré de report. Même technique que la veille : je dicte, François reporte... Juste la moitié des balises. Cette fois, nous avons chacun notre carte. Cela nous permet de discuter des choix d'itinéraire ensemble plus aisément. Le parcours débute par une montée. Zut, j'ai encore oublié de déclencher le GPS; je m'en aperçois à la première balise... Grrrr!!!

 

 

obivw

 

obivwa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tracé nous amène jusqu'au plateau d'Urle, partie sud de la carte où nous devons aller chercher les balises 4 et 5. Après, nous attaquons le retour vers la Chapelle en Vercors. Je constate comme hier que François a une cadence plus rapide que moi... Quand nous marchons, il me distance rapidement; je suis obligée de trottiner régulièrement pour le rattraper. C'est tout de même assez agaçant : je ne suis pas une marcheuse lente et lui n'a pas de si grandes jambes pour me distancer de la sorte (désolée François). Comment fait-il???! 

 

Du coup, non seulement, c'est lui qui bipe toutes les balises et selon l'enchaînement, moi je poursuis directement l'itinéraire vers la suivante, mais en plus, il se paie le luxe de s'arrêter régulièrement pour reporter la seconde moitié des postes sur la carte... Il doit alors allonger le pas pour me rattraper. Chapeau!

 

Quand arrive le dénivelé négatif, alors, là, je m'en donne à coeur joie! Je file sans plus pouvoir m'arrêter... Un vrai régal!

 

Régal que mes cuisses vont se charger de me rappeler sur la fin du parcours, d'ailleurs!!! Ca fait mal!

 

Je chute à deux reprises entre les postes 13 et 14, une première fois à quatre pattes, allègrement emportée par le poids du sac, mais je me relève promptement... J'ai un peu de fierté, tout de même, et j'arrive à enchaîner chute et relevage sans que François aie le temps de s'en apercevoir. Il me reste en souvenir aujourd'hui un joli bleu sur le genou droit . La deuxième chute n'en est en fait qu'une moitié, puisque j'arrive à me rééquilibrer avant de cotoyer le sol... La fatigue se fait ressentir, on dirait!

 

 

 

med P1010520 28Comme le chemin entre les balises 14 et 15 me semble long et interminable!

 

Enfin, nous arrivons à La Chapelle après la balise 16, côté parking, ce qui signifie qu'il faut encore monter jusqu'au gymnase... Les trois derniers postes s'enchaînent rapidement, l'ambiance est bonne,

 

nous savons en passant sous l'arche que cette fois, l'aventure est belle et bien terminée et au bonheur se mêle déjà un goût de nostalgie!

 

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La dame qui donne les bouteilles d'eau à l'arrivée m'interpelle : c'est la maman de Mathieu, mon coéquipier de l'an dernier! Elle m'a reconnue, c'est incroyable! (peut-être à cause du sac à dos?) 

 

Il nous faut maintenant retourner à la voiture pour nous changer et récupérer les tickets repas. François s'écroule; ses pieds le font souffrir. Nous nous reposons un peu et nous étirons avant de retourner manger là-haut ("qu'est ce qu'on fait, on prend le raccourci?").

 

Pendant ce repas, l'atmosphère est un peu bizarre. Dans peu de temps, nous allons reprendre la route, chacun de notre côté. Après un week end aussi intense, c'est difficile de se dire qu'on ne va pas pouvoir échanger ou revenir sur cet instant. Comme l'a si bien dit François samedi (enfin, je ne saurais répéter exactement ses paroles) : "Il y a aujourd'hui, il y a demain, et entre les deux, il se sera passé quelque chose". C'est fou!

 

Enfin, nous avons pris notre revanche sur deux rendez-vous manqués (un raid multisports en novembre 2008 et le raid o'bivwak 2009). Nous sommes parvenus à "conjurer le sort".

 

Nous avons, je pense, formé une bonne équipe. Ajoutez à cela des paysages magnifiques, un temps superbe, et tous les éléments étaient réunis pour faire de ce week end un instant mémorable...

 

François part vers d'autres montagnes, les Hautes-Alpes, où il va pouvoir "récupérer" en plein air... Quant à moi, après une bonne douche bien chaude, il ne me reste plus qu'à retrouver Christophe, Gilles, Thierry et Vincent pour attaquer la route du retour.

 

Dans la voiture, chacun raconte son aventure. C'est là que j'apprends qu'il a gelé la nuit... Gilles me dit qu'au réveil, il y avait une couche de glace sur les tentes. Pas vu, moi!!!

 

Plus tard, Thierry me montre une photo de lui dans la neige... Et là, pareil, pas vu la neige, moi!!!

 

Elle devait être à la balise 4, car je ne suis pas allée jusqu'à la dépression cachée derrière un rocher, mais ai continué mon chemin vers l'ouest tandis que François allait biper... Ah la la...

 

 

Ce retour est plutôt douloureux : mal aux fesses, mal aux jambes, sans compter des difficultés de circulation à l'approche de Paris. Et puis, il y a la fatigue, la nostalgie, déjà...  

 

 

obiv

 

  

 

Bilan : à l'issue du premier jour, après 3h13 de course, 18 km de CO, près de 1000 m de D+ (et 400 de D-) en courant entre 850 et 1400 m d'altitude, François et moi terminons 15ème équipe mixte du circuit C.

 

Le second jour, nous perdons quelques places (nous sommes 23ème) après avoir couru environ 23 km en 3h49, pour un D+ de 650 m et un D- de 1100 m, entre 800 et 1500 m d'altitude.

 

Résultat : nous sommes 21ème mixte sur 96 équipes et 36ème (sauf erreur de calcul) du circuit C toutes catégories confondues (sur 196).

 

 

Physiquement, le parcours était exigeant. Techniquement, et de l'avis des spécialistes, l'emplacement des balises ne laissait pas trop de choix d'itinéraires et de stratégies.

 

Il est vrai que j'ai trouvé ce parcours très différent de celui de l'an dernier, plus court, évidemment, parce que j'avais fait le circuit B, mais aussi moins difficile d'un point de vue technique. Ceci dit, je ne peux pas trop m'avancer sur le sujet parce que je n'ai pas beaucoup orienté!

 

Retrouvez ci-dessous les tracés et profils de ces deux jours d'aventure.  

 

 

 


 

 

Tracé du jour 1 : de La Chapelle en Vercors à la pelouse de Bournette.

 

J'ai arrêté le GPS au col de Carri, le temps que François reporte les balises sur la carte et j' ai oublié de le remettre en marche (ce qui correspond à la ligne horizontale sur la carte). Je m'en suis aperçue à l'approche de la quatrième balise... Il manque donc pour cette portion la trace réelle effectuée sur le terrain.

 

 

 

trace obiv google J1 avec notes blog

 

 

Tracé du jour 2 : de la pelouse de Bournette à la Chapelle en Vercors.

 

Cette fois, c'est dans la précipitation du départ que j'oublie de mettre en route le GPS.

   

trace obiv J2 avec notes blog

 

 

 Ci-dessous : le tracé des deux jours de course.

 

 

trace obiv J1 J2

 

 

 

 

profil obiv 22 05 10 blog

 

Profil du J1 : bien évidemment, la ligne rouge qui coupe le vert correspond au moment où le chrono GPS était arrêté. Non, non, nous n'avons ni volé, ni passé à travers la montagne!!!

 

Il faut ajouter du D- et du D+ aux données enregistrées, et un peu de distance aussi...

 

 

 

 

profil obiv 23 05 10 a partir de la balise 1 blog

 

Profil du J2 : là, il manque le début du parcours, qui était en montée; il faut rajouter environ 25 mn en temps, soit à peu près 2 km, je pense (à calculer).

 

Ci-dessous, le profil des 2 jours réunis. 

 

 

 

 

 profil o bivwak les 2 jours blog

 

obivwak-2010 2887

 

 

 

Partie nord de la carte 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Partie sud de la

carte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue d'ensemble de la carte (dimensions 49,5 sur 61,5)

 

 

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L'aire de bivouac  

 

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kdo obiv blog

  Voici le cadeau souvenir du raid o'bivwak 2010. Au départ, je voulais mettre ce sapin en pot pour l'emporter dans mes valises en Ariège et le replanter là-bas, mais en allant chercher de la terre au Mont-Ganelon, je me suis ravisée et me suis dit que sa place était là, en pleine nature. Alors, j'ai fait demi-tour, je suis allée chercher mon plant, et je suis remontée là-haut. Armée d'une cuillère à soupe (ben oui, je n'ai pas d'outils de jardinage), j'ai creusé tant bien que mal, pour arriver rapidement à une couche de calcaire...

 

Le petit sapin est planté, pas très en profondeur; je compte sur Dame Nature pour faire le reste. S'il arrive à s'enraciner dans son nouvel environnement, je demanderai à Fred, mon pote d'entraînement sur le mont, d'aller y jeter régulièrement un coup d'oeil...

 

Et puis, avec Fred aussi, il y a une histoire d'O'bivwak : en effet, c'est lui qui le premier, m'a parlé de ce raid, me proposant de le faire, en 2007. Cela ne se fera pas, pas plus qu'en 2008, d'ailleurs.

  


 

Merci à tous les photographes qui ont mis leurs oeuvres sur le site officiel. Je me suis permis d'en prendre quelques unes pour illustrer mon compte-rendu...

 

http://www.obivwak.net/index.php?option=com_frontpage&Itemid=35

 

http://www.obivwak.net

 

 

 

Commentaires

J'en ai l'eau à la bouche. J'ai hâte de lire ton cr.

bisou

jr

Commentaire n°1 posté par jr le 25/05/2010 à 09h03
 

Bonjour JR!

Le parcours était plus court que l'an dernier, mais je suis rentrée avec de bonnes petites courbatures!!!

Nous avons couru dans un site magnifique, et en plus sous le soleil... Dommage que je n'aie pas pris l'appareil photo...

PS : je viens d'ajouter la carte. Tu verras qu'il n'y avait pas beaucoup de vert...

A bientôt

Bisou

Réponse de mumu le 25/05/2010 à 11h52

sympa le plant conifère, quand tu seras à la retraite, tu pourras faire un petit bivouac sous ton arbre.

bisou

jr

Commentaire n°2 posté par jr le 26/05/2010 à 09h06
 

Une semaine que le sapin est planté et il est toujours là... Certes les bourgeons ne sont plus verts, mais vu la pluie qu'il est tombé ces derniers temps, j'ai bon espoir qu'il reprenne, et ce, malgré le peu de profondeur dans lequel je l'ai planté. Il s'accrochera!!!

Enfin, j'espère.............

Réponse de mumu le 02/06/2010 à 12h33
 

Nouvelles du conifère :

S2 : impossible de retrouver son emplacement; c'est Fred qui le trouve. La honte pour moi !!! Il entre les coordonnées dans son GPS afin de le localiser facilement au cas où.......

S4 : le sapin est toujours là, il semble s'accrocher...

A suivre...

Commentaire n°3 posté par mumu le 20/06/2010 à 15h51
 

Deux mois après: j'ai réussi à retrouver l'emplacement lors d'une ballade nocturne. Toujours là, il me semble même qu'il a grandi ;-)

Réponse de mumu le 01/08/2010 à 18h51