Noct'orientation 2010

Parce que pour moi, l’aventure, ce n’est pas seulement la course…

 

Samedi 04/12 : les premières neiges de la veille et le risque de verglas me font prendre une marge d’une bonne heure pour me rendre à la gare de Pamiers. 6h30, je sors pour démarrer la voiture. Elle est à peine givrée. Le thermomètre indique -1°. C’est la température la plus basse que j’aie vue ici jusqu’à présent.

Comme les conditions sont très bonnes,  j’arrive sans difficultés à Pamiers avec une bonne demi-heure d’avance.  C’est rigolo, et surtout inhabituel pour moi, la gare s’emplit peu à peu de skieurs et snowboarders en tenue, prêts à monter sur leurs spatules à peine descendus du train. Ils doivent se rendre à Ax les Thermes ou en Andorre.

Quant à moi, je pars dans la direction opposée, Toulouse, où j’ai une demi-heure d’attente avant de prendre le TGV vers Paris.

Jusqu’à Bordeaux, je n’ai pas de voisin. Cela me permet de m’allonger et m’assoupir, histoire de terminer ma nuit…

Pour l’instant, malgré l’hiver précoce et tout ce que j’ai vu ou entendu à ce propos, aucune trace de blancheur au sol. Le soleil est même très présent.

A Bordeaux, un homme vient s’installer à côté de moi alors que je suis en train de déjeuner. Nous discutons un peu et quand je lui dis que je viens d’Ariège et que je me rends en région parisienne pour faire une course d’orientation toute la nuit en forêt, il s’étonne et me dit : « Quoi ! Et vous remontez rien que pour ça ! ». Il ajoute, avant de mettre des écouteurs sur ses oreilles : « Il va vous falloir des crampons ! ». Ce seront ses dernières paroles… J’ai l’impression d’avoir été prise pour une folle, une extra-terrestre ou je ne sais quoi ! Limite je lui fais peur…

Au fur et à mesure que l’on s’approche de Paris, le paysage devient de plus en plus blanc. Toutefois, la couche neigeuse est peu épaisse, je m’attendais vraiment à pire.

Comme d’habitude, le trajet pour rejoindre la gare à la descente du train me semble interminable. Le long couloir qui mène au métro aussi. Je marche vite, cela me donne chaud ; il faut dire qu’après les avertissements de Ludo, Francky et ma famille concernant la météo (- 9° vendredi en soirée), je me suis bien couverte.

Mon empressement à quitter les lieux ne me permet pas encore de réaliser qu’il y a encore quelques heures, j’étais dans la quiétude de l’Ariège et que soudainement, après l’ébullition de la gare Montparnasse, je vais me retrouver dans le métro parisien. Le choc, quoi !

Dans le métro, justement, il y a un black, qui joue la provoc’ à fond : « Vous, les blancs, vous n’êtes pas bons » ; « Attendez que les pays d’Afrique s’unissent ; il y aura alors du bougement ( !) en France » ; « Mitterrand avait bien dit qu’après lui, tout le monde pouvait être élu président ; Nicolas est là… Le PETIT Nicolas ! ».

Oh, il n’est pas bien méchant ; juste légèrement alcoolisé !

Après ce mono dialogue, je sors de terre à 15h30, porte d’Italie, où Fred, Ludo et Alexis doivent venir me chercher.  Les rues de Paris sont recouvertes de neige fondue ; les employés municipaux s’activent à saler les trottoirs. Il ne fait pas trop froid, ça va ! Enfin, je retrouve les garçons ! Chouette. Tout en discutant de nos péripéties – Alexis a éprouvé bien des difficultés pour se rendre du Nord à l’Oise à cause de la neige – nous nous dirigeons vers Antony, centre de course, où nous arrivons vers 16h, c'est-à-dire avec très peu d’avance. Nous y retrouvons Emilien, arrivé en train de Troyes et présent dans le gymnase depuis 15heures. Il a déjà récupéré les dossards, doigts électroniques et cadeaux-souvenir de la course.

 

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Nous déjeunons près des équipes isariennes de Saint-Just raid aventure et de l’équipe Génération Raid, dont l’un des équipiers, Jérémy, est aussi isarien. Je me régale du plat de lentilles-riz soigneusement préparé par Toinette – merci Toinette – ainsi que d’une banane et d’un yaourt. Il risque de faire froid cette nuit, il est donc important de se nourrir en conséquence. Nous avons à peine le temps de nous changer et de préparer notre sac que le briefing commence. Peu de temps après, nous nous retrouvons dans un des deux bus qui nous mènent vers une destination inconnue. En bons élèves, nous nous installons au fond, et comme l’an dernier pour Ludo et moi, le trajet nous semble bien long, à tel point qu’à force de discuter, rire, etc… on en arriverait presque à oublier que nous sommes là pour une épreuve sportive, on se croirait plutôt en voyage organisé pour se rendre à Eurodisney ou à un spectacle ! Tant mieux, cela prouve que l’atmosphère est détendue !

Comme il va être difficile de se replonger dans l’ambiance CO by night et dans le froid le moment venu… Pourtant, nous n’aurons guère le choix ! Après avoir traversé Versailles et d’autres villes, les bus s’arrêtent en plein centre ville, devant un magasin. Personne ne croit que c’est le lieu de largage des équipes et quand on réalise que si, personne ne se presse vraiment pour sortir. Pourtant, il le faut !

 

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Un organisateur nous amène jusqu’au départ réel de la course qui se trouve à environ un kilomètre du magasin.

 

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Dernières consignes et nous voilà partis pour un petit tour d’étang à l’issue duquel nous récupérons la première carte de CO, Rueil-Malmaison.

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C’est une carte IOF au 1/7500, qui comporte 11 postes, pour 6 km. Curieusement, nous choisissons de prendre d’abord la balise 36, ce qui nous fait prendre le chemin inverse de tout le monde. Dès le départ, nous nous retrouvons donc seuls au monde ! Je préfère… Je n’aime pas que l’on soit trop nombreux au même endroit. Ca grimpe raide dès cette première section, on se chauffe vite les cuisses et l’ensemble de l’organisme !

Nous prenons toutes les balises sur cette première carte.

 

Vient ensuite une liaison de 4 km sur carte IGN où il faut prendre 3 balises, ce que nous faisons sans trop de difficultés, mais comme cette portion me semble longue et interminable… C’est de plus une section urbaine, ça n’a donc rien pour me plaire !

 

Au PO2, on nous remet une carte IOF au 1/10000ème, intitulée « haras de Jardy ». Il y a 12 balises à prendre sur un itinéraire de 9 km. Nous jardinons dès la première balise, la n°46 (trou). Manque de précision dans l’orientation qui nous fait perdre une quinzaine de minutes tout de même. On réitère l’exploit pour la seconde balise de notre parcours, la n°50 (houx). Alors que nous avions décidé de prendre pour point d’attaque un arbre particulier (en fait, du laurier) en bordure de chemin, Emilien envoie nos deux sangliers dans une parcelle entre deux sentiers, ce qui nous vaut encore un beau jardinage… Nous finissons par trouver ce fameux houx, en nous rendant compte que nous étions passés tout près une première fois sans le voir. Grrr…

Bon, il faut nous ressaisir, que diable !

Nous prenons les balises se trouvant sur l’itinéraire nous menant au passage obligatoire intermédiaire et poursuivons jusqu’au PO3 (on aura 10 balises sur 12) où on nous remet une carte IGN, liaison urbaine de 1,5 km où nous avons une balise à biper. Il y a aussi l’élection de miss France à la télé. Alors que Fred semble à la traîne et que nous ralentissons pour l’attendre, celui-ci nous dit d’un air désinvolte qu’il vient d’apercevoir les miss, à travers la vitre d’une maison… Non, mais eh !

 

Au PO4, un ravitaillement chaud et froid nous attend. Ca fait du bien ! Une belle carte au 1/15000ème aussi ! C’est la partie la plus longue de la course : 21 balises et 16 km. Elle comporte deux sections : PO4-PO5 et PO5-PO6.

 

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Sur la première section, nous décidons de ne pas prendre la 72 ; nous pointerons donc 9 balises sur 10. Nous passons à proximité d’un relais télé immense impressionnant dans cette forêt, puis nous traversons à nouveau une zone urbaine, avec un lac. Là aussi ça grimpe raide ! A l’intersection avant le poste 73, les deux jeunes de l’équipe partent seuls vers la balise et nous proposent d’avancer doucement « jusqu’au cimetière ». Grosse erreur, car à cet endroit, que nous atteignons rapidement, nous sommes en plein vent, les organismes se refroidissent et l’attente est plus longue que prévu. Je ne regrette pas d’avoir emporté ma polaire, dans laquelle je m’emmitoufle. Mais Fred et Ludo sont gelés. Quand tout le monde se retrouve, nous nous hâtons, dans la mesure des capacités de chacun, de rejoindre le PO5, où on nous apprend que comme il est plus de minuit, nous ne sommes pas autorisés à aller chercher les deux postes optionnels. Cela ne nous dérange guère, puisque nous avions pris la décision bien avant d’y arriver de ne pas aller les chercher. Vers le poste 75, Alexis et Emilien nous disent avoir eu une magnifique vue sur la Tour Eiffel. Ludo, Fred et moi n’avons rien vu… Si ce n’était la pente qui me reboute mais aussi et surtout le temps qui nous est maintenant compté, je serais volontiers remontée pour voir ça ! Vers la fin de la carte, les deux jeunes vont chercher les balises tandis que je motive Ludo et Fred pour avancer jusqu’au PO6.

Cette section commence à atteindre les organismes. Ludo dort tout debout, il court désormais au radar ; c’est d’ailleurs assez impressionnant à voir. Le problème, c’est qu’il se refroidit. Quant à Alexis, il commence à avoir mal au tendon d’Achille. Aïe !

Nous terminons sur cette carte avec 5 balises sur 9 (+2).

 

Arrivés au PO6, nous sommes un peu dépités d’apprendre qu’il nous faut emprunter une piste cyclable sur 2 km pour rejoindre le PO7. C’est reparti pour une section urbaine sur bitume, où nous commettons une petite erreur, par ma faute… Je pensais qu’il fallait aller toujours tout droit, mais non ! Ludo a récupéré, il va donc pointer la seule balise du parcours, qui se trouve dans un rond-point et que nous avons dû identifier d’après une photo remise au PO6.

Emilien pète la forme, il n’arrête pas de chanter « on n’est pas fatigués ! ». Ce garçon m’épate… C’est lui qui a fait la plus grande partie de l’orientation depuis le début et il assure encore !

Quant à moi, c’est tout juste si je ne me ferai pas gronder par les garçons car j’accélère ! Je crois qu’en fait, je suis pressée de quitter cette partie plus que polluée…

 

Au PO7, on nous remet une carte connue de Ludo et moi, puisque nous l’avons eue l’an dernier. Enfin, je dois bien avouer que je m’en suis aperçue après…

C’est le « bois de Verrières » une carte au 1/15000ème avec 7,2 km à parcourir. Comme il nous reste très peu de temps pour terminer la course, nous décidons de ne prendre que 3 balises, sur les 8 que comporte la section. Cela ne se fera pas sans peine, Emilien souhaitant en pointer davantage. Il part d’ailleurs bille en tête et c’est en repartant du poste 86 que Ludo, en tant que capitaine de l’équipe, prendra la décision ferme d’emprunter le chemin du retour, sur lequel nous prendrons tout de même 2 balises, les 88 et 89.

 

Au PO8, on nous remet à nouveau une carte IGN où nous avons 1,2 km à parcourir, sans prendre de balise. Cette liaison urbaine nous amène au point de départ de la CO mémo : 3 balises à trouver, pas trop difficiles. C’est juste que l’on cafouille un peu pour aller récupérer le GR nous ramenant au gymnase. Enfin, on ne peut pas en vouloir à celui qui a orienté presque toute la nuit, il faut même reconnaître son mérite, mais disons qu’il est juste un peu … têtu !

A l’issue de ces 2 km, il nous en reste un dernier pour rejoindre le gymnase. Ludo et moi reconnaissons les lieux.

Ca y est, après 8h24 de course, 50 km et 47 postes, nous franchissons le porche d’arrivée, heureux. Enfin, les quadra plus heureux que les jeunes. Emilien pensait faire mieux…

 

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Nous sommes parmi les derniers, les garçons vont prendre une bonne douche, puis nous prenons le plateau-repas avec plaisir.

Décidément, cette fin ne sera pas joyeuse pour Emilien qui arrive trop tard et n’a pas un repas complet.

Mais ce n’est que le début de son désespoir…

En effet, il est 3h30 et il avait prévu de prendre le train du retour à midi seulement, persuadé que la course se terminerait bien plus tard. Que faire ? Au vu de l’empressement des organisateurs à débarrasser le gymnase, impossible pour lui d’y dormir. Remonter dans l’Oise ne vaut vraiment pas le coup… Il consulte alors les horaires de train pour voir s’il n’a pas la possibilité de rentrer plus tôt. Horreur ! Le premier train n’est qu’à 8 heures. Je suis vraiment désolée pour lui, je sais à quel point il est difficile de se retrouver seul après avoir vécu un moment si fort, qui plus est dans de telles conditions. En effet, nous décidons d’aller déposer Emilien à la gare de l’Est, où il tentera de dormir dans le froid hivernal. Ca m’a vraiment fait mal au cœur, cette situation. Il n’a pas mérité ça, vraiment pas, lui qui a été notre orienteur tout au long de la course et notre moteur sur la fin…

 

Quant à nous, après cette traversée de Paris by night, nous regagnons l’Oise. Ludo me dépose à Longueil, puis Fred à Annel. Alexis dormira à Gury, chez Ludo, avant de remonter quelques heures après dans le Nord, avec des conditions météo encore épouvantables (10 à 15 cm de neige sur les 30 derniers km).

Sur la route, le réveil que j’avais oublié de couper sonne, me signifiant qu’il y a 24 heures que je suis levée. Qu’il y a 24 heures à peine, j’étais encore en Ariège… Je rentre vers 6h45, et je n’ai qu’une hâte : dormir. Quatre heures dans le canapé qui me parait bien confortable.

Je récupèrerai la nuit suivante, presque 12 heures de sommeil non stop. J’avais peur que cette CO me déboussole comme l’an dernier, c'est-à-dire que je mettrai du temps à retrouver un rythme jour-nuit normal, mais non, mon horloge interne n’a pas été perturbée pour cette fois.

 

Encore une belle aventure humaine, avec un coéquipier que je ne connaissais pas (Alexis) et que j’ai beaucoup apprécié pour sa gentillesse et son esprit de groupe. Nous n’avons certes pas brillé par notre rapidité, mais nous avons formé, je pense une bonne équipe, car à 5, ce n’était pas forcément évident. Tout s’est bien passé, toujours dans une bonne ambiance. J’ai juste trouvé dommage que l’on n’ait pas opté pour l’option « deux cartes » à l’inscription ; cela nous aurait permis de contrôler l’orienteur principal (ceci dit, il n’y aurait pas eu grand-chose à redire), et surtout de peut-être changer les rôles plus spontanément. Ca m’aurait plu de tenir la carte un peu plus souvent, ne serait-ce que pour suivre la course.

Nous avons veillé à boire régulièrement (et pourtant, quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'il me restait plus de la moitié de mon Camel à l'arrivée) et à manger toutes les heures; merci à Alexis et Emilien de l'avoir rappelé à chaque fois que c'était nécessaire. Fred aussi a bien surveillé l'heure et nous rappelait régulièrement le temps qu'il restait sur celui qu'on s'était donné pour chaque section.

Quant à moi, hum! j'ai oublié mon GPS dans le coffre de la voiture, alors vous n'aurez pas le tracé de la course ;-(

Sinon, je me suis sentie en forme physiquement, je n’ai pas eu froid (sauf lors de l’attente au cimetière, mais là, le vent était glacial), je ne suis pas tombée une seule fois, et c’est important de le souligner, car il y avait des passages susceptibles de m’attirer, comme les étangs, ou le peu (si peu !) de boue que nous avons rencontré !

Si je devais dire spontanément ce qui me vient à l’esprit à l’évocation de cette CO, c’est :

-        l’endormissement de Ludo

-        la Miss France de Fred

-        la chanson d’Emilien

-        la gentillesse d’Alexis et sa persévérance malgré la douleur au tendon

-        et ... le fait qu'Emilien ait osé dire que j'avais le double de son âge (ce qui est faux, en plus!!!).  Sinon, la moyenne d'âge de l'équipe était de 35 ans (45+41+40+26+23).

 

Et s’il fallait dire ce que je n’ai pas aimé, sans hésitation, je répondrai : trop de sections urbaines ! Je crois que c’est là que j’ai ressenti le choc entre l’Ariège et la région parisienne…

 

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Le lien du compte-rendu d'Alexis :

 http://ppnamtb02.skyrock.com/2958243767-Noctorientation-a-Antony-92-04-12-10.html

 

Les photos appartiennent au club organisateur Défi Sport Aventure :

http://www.dsa-antony.fr/p-FR-accueil_dsa_defi_sport_aventure_raid_multisport_course_orientation.html

 

Les cartes : 

 

 

Carte rueil 

 

  Carte 3[1]

 

 

 

Carte jardy assemblée

 

 

 

Carte 6[1]

 

 

 

Carte meudon

 

 

 

Carte 9[1]

 

 

 

Carte 10[1]

 

 

 

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Le lien de la vidéo :   http://www.youtube.com/v/ArWD7nujI-k?fs=1&amp;hl=fr_FR"></param><param

Commentaires

Salut la compagnie,

Mumu comme toujours super CR !

 il est vrai que je suis passé par le mode " sommeil " .

Emilien qui commence a bien me connaitre!! Car il a bien compris que si au bout de 20 minutes sans entendre ma voie ( C EST QUE JE DORS !!!)

Alors il a décidé de me tracter et vu la pêche du jeune loup ( celà réveil !!! ) Dommage je dormais bien:-)

A très bientôt

Bizzzz

SALUDO

Commentaire n°1 posté par ludovic mathis le 17/12/2010 à 06h38

 

 

Coucou Ludo,

Merci beaucoup pour ce petit commentaire...

C'est vrai que ta phase de sommeil en pleine course m'a impressionnée, et c'était pas de la comédie, vu ta tête sur la photo à l'arrivée (oups, excuse-moi!!!). Non, mais c'est vrai, tu es méconnaissable!

Faut vraiment que tu lèves le pied, Ludo! T'as besoin de repos...

Bisous aussi

Réponse de mumu le 17/12/2010 à 11h22
 

Salut la compagnie,

Tu as probablement raison ( pour le repos ) le moment viendra...

N oublie pas de prévoir un entrainement pendant les vacances...

Bizzz

SALUDO

Commentaire n°2 posté par ludovic mathis le 18/12/2010 à 15h46

 

 

Oui, oui, je prends mes chaussures de trail... et mes après ski

Réponse de mumu le 18/12/2010 à 17h47