Extrême trail du Grand Brassac - 06 et 07 Février 2010

Extrême trail du Grand-Brassac


 

011470Ecoutez la chanson pour vous plonger dans l'ambiance d'un départ de trail au Grand-Brassac... Assurément, l'organisateur (Pascal Jugie, sur la photo) est fan de U2 ;-) 

   





Samedi 06 février 2010

Eric et moi arrivons au Grand-Brassac sous un ciel bien chargé. Comme la pluie ne semble pas vouloir se calmer, nous nous résignons à monter la tente sous les gouttelettes plutôt fraîches, juste devant la voiture. Nous sommes apparemment les seuls à bivouaquer, la plupart des coureurs semble avoir préféré la dureté des tables de la salle des fêtes au terrain herbeux du parking pour passer la nuit...

Nous allons retirer nos dossards. On me réclame mon certificat médical, que je n'ai pas emporté. Heureusement, Maryse, qui s'est occupée de mon dossier et à qui j'ai fait parvenir le précieux sésame par courrier, est présente et peut attester que je suis en règle. Ouf!

L'ambiance est très bonne. Les organisateurs sont souriants, il y a un groupe de rock qui fait l'animation, et les coureurs ne se prennent pas la tête. Aussi, je découvre des tenues différentes de celles que je vois habituellement sur les compétitions; forcément, ici, il ne doit pas y avoir beaucoup de coureurs du Nord de la France!!!!!!!!

 

Après cette petite mésaventure, nous retournons à la voiture nous préparer tranquillement. Je constate qu'Eric n'est pas du genre à stresser avant une course; je suis prête avant lui, mais ce n'est pas pour autant que je le booste : je n'aime pas arriver sur la ligne de départ deux heures avant! Cette pseudo-désinvolture me convient tout à fait.

Nous sommes même tellement cool qu'à un moment, il croit avoir raté le départ : en effet, après un rapide coup d'oeil tout autour de nous, nous constatons qu'il n'y a plus personne! Mais non! Nos concurrents sont tout simplement partis assister au départ des traileurs du 46 km qui a eu lieu 1/2 heure avant le nôtre; ensuite, ils s'échauffent... Nous ferions peut-être bien d'en faire autant, d'ailleurs!

 

L'heure H approche, nous nous positionnons donc sur la ligne de départ; le stress monte, quoique cela ne se fasse pas ressentir plus que cela. L'ambiance est toujours aussi bon enfant... Mais attention aux apparences! Derrière ces visages à peu près détendus, se cachent certainement de grandes aptitudes physiques!

Et Eric et moi, nous devons veiller à gérer au mieux la course, à ne pas nous laisser emporter par le flot, car nous partons avec les concurrents qui ne participent qu'au trail de nuit, qui ne courent pas demain et qui risquent donc de démarrer un peu fort.

En effet, nous n'avons pas pu nous engager sur l'extrême trail à temps et nous sommes donc inscrits séparément au trail de nuit et au 30 km du lendemain. Cela ne change rien à la distance que nous allons parcourir, mais nous partons avec une demi-heure de décalage par rapport à nos "vrais" concurrents, et surtout, avec des personnes courant seulement 16 km, qui n'ont pas de raison de garder des forces pour le lendemain... Bien sûr, nous ne serons pas classés sur l'extrême-trail. Mais c'est sans importance.

 

En ce qui me concerne, j'ai un atout : Eric en est à sa cinquième participation et il connait les difficultés du parcours... Etant dans la totale découverte, j'ai donc tout intêret à écouter ses conseils.

 

Traditionnellement, l'organisateur nous balance dans les oreilles sa chanson préférée (voir ci-dessus) en guise de signal de départ.

C'est parti pour la grande aventure! Hourra! Toujours dans une ambiance conviviale, nous traversons le village à la lueur des photophores posés à même le sol et formant comme une haie d'honneur...

Nous attaquons rapidement une jolie montée, où il faut tout de suite bien se positionner afin d'éviter de se retrouver bloqués à son sommet par le peloton de coureurs. Mon souffle est très rapide, mais je sais que c'est un effort de courte durée à consentir pour être "tranquille" par la suite. En revanche, une fois parvenus au sommet, il est prudent de ralentir. Le chemin est encore long et surtout difficile...

Je relance assez facilement après cette première bosse et prends même quelques mètres d'avance sur Eric.

A environ 3,5 km de course, alors que je m'apprête à attaquer une nouvelle côte, je vais faire une rencontre inattendue et pour le moins violente. En effet, à cet endroit, le parcours est en aller-retour. Je me trouve pile poil dans la trajectoire d'un grand type de l'ultra trail qui est en train de finir sa course; il est second et dévale la pente à fond, probablement dans l'espoir de rattraper le premier. Je le vois, je me décale donc sur la droite pour le laisser passer, mais je ne sais pas ce qu'il fait, il se décale lui aussi - et pourtant, je suis sûre qu'il m'a vue - ce qui a

pour effet de provoquer une collision plutôt douloureuse. Je me retrouve face à un bloc, que dis-je? une masse, un roc, qui doit faire à peu près le double de mon poids. Je me demande d'ailleurs comment j'ai résisté et n'ai pas valdingué! Il me tape violemment la pommette droite et la jambe, mais lui n'a rien perdu au change, puisque je lui flanque bien involontairement mon genou dans la cuisse... Sous l'effet du choc, je me retrouve un peu sonnée, ce qui a pour conséquence immédiate de me faire ralentir. Le type, quant à lui, après un premier hurlement (la mauviette!), continue de maugréer quand Eric le croise un peu plus loin... Pffffffff

 

Eric et moi poursuivons et terminons la course ensemble. Après quelques bons dévers et de nombreuses côtes, nous prenons la tête d'un petit groupe juste avant le passage des falaises, à l'abord du moulin de Rochereuil.

 

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Enfin, je vais découvrir ce qui m'a donné envie de participer à ce trail!!! Allez hop, nous enfilons nos gants, et, les deux mains bien agrippées aux cordes, les pieds solidement accrochés au sol plus que boueux, nous partons à l'assaut de la falaise. Il faut tirer sur les bras, les cuisses brûlent, mais tant que l'on progresse, ça va, c'est largement supportable. Malheureusement, une jeune femme devant nous est en train de tétaniser et se retrouve complètement bloquée. Nous sommes obligés d'attendre qu'un organisateur vienne la sortir de la difficulté pour terminer notre ascension.

Rester en position statique, tendue sur la corde et donc sur les cuisses est ce qui m'aura coûté, je crois, le plus d'énergie...

D'ailleurs, après cet effort, je vais accuser un peu le coup avec une petite baisse de régime, et de motivation. Mais je ne veux rien lâcher!

 

Contrairement aux années précédentes, nous ne passerons pas dans le moulin de Rochereuil qui est inondé... La passerelle permettant d'y accéder est complètement immergée. Dommage!!!

 

Peu avant l'arrivée, nous rattrapons une fille, qui dit ne plus avoir d'énergie, être complètement à la ramasse. Je discute un peu avec elle, pour l'encourager dans ses derniers efforts, mais également pour me remotiver, car cela devient difficile pour moi aussi. Je constate toutefois qu'elle parle bien pour quelqu'un qui se dit à bout! Bizarre, mais je ne me pose pas plus de questions... De son côté, Eric se méfie et se dit que c'est peut-être une stratégie pour que je la "tire" jusqu'à l'arrivée et pour mieux me doubler à la fin. Peut-être concourons-nous dans la même catégorie? Il décide donc d'être plus fin qu'elle en partant devant pour me booster. Heureusement, car moi je sature, et comme à mon habitude, j'ai tendance à lâcher le morceau tout à la fin. De plus, un organisateur vient de nous annoncer "bière à 800 m"... De la bière? Mmmm... C'est motivant, mais en même temps, je crois que c'est un dernier ravito et je me dis que l'arrivée n'est donc pas aussi proche que je le pensais. Grrrrr....... Je dois plus que jamais lutter contre mon coup de pompe.......

Tout à coup, je reconnais le site : la butte au pied de laquelle se trouve la salle des fêtes (et accessoirement, celle où j'ai fait un petit pipi avant la course). Ca y est! Le trail est terminé; la bière promise est donc bien à l'arrivée! Je peux foncer!

 

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Eric et moi franchissons l'arrivée ensemble, heureux.

L'animateur, Alain Létard, vient de suite nous interviewer... En rigolant, je dis à Eric:

"c'est marrant, la seule fois où l'on m'a interviewée après une course, c'est parce que je suis arrivée deuxième". Serait-ce un signe?

 

Nous allons rapidement prendre une douche, histoire de ne pas attraper froid... L'eau est chaude, et quand j'écoute Eric me raconter l'état de vétusté dans lequel il a connu cette salle, c'est un véritable luxe!

Pendant qu'Eric nettoie ses chaussures, je discute avec un organisateur, qui, ayant entendu que je venais de l'Oise (interview oblige!), vient me dire qu'il a longtemps habité Compiègne avant de s'exiler dans le Périgord. Bien qu'il aime beaucoup cette région, il regrette notre grande et belle forêt isarienne, terrain idéal pour pratiquer la course nature.

 

Ensuite, nous prenons un bon repas chaud. Je n'ai pas très faim, mais je pense à la journée de demain pour laquelle je vais avoir besoin d'énergie... Donc, je mange!

Je crois reconnaître sur la tête d'un coureur le buff bleu portant le logo du club compiégnois "ok aventure". Ne serais-je donc pas la seule Picarde venue en découdre avec la nature périgourdine? J'ai le même bout de tissu dans la voiture, mais je ne le porte pas, ayant préféré mettre celui offert par l'organisation du Grand-Brassac.

Comme je ne suis pas sûre, je n'ose pas m'approcher du jeune homme pour lui demander s'il est effectivement venu de l'Oise.

 

Enfin, nous allons jeter un coup d'oeil du côté des résultats, et là....... ô surprise, je découvre (enfin, Eric m'annonce) que je suis 2nde VF, à 3 mn de la 1ère. Je n'en reviens pas! Eric, lui, n'est pas étonné; il m'avait dit que j'avais des chances d'être très bien classée.......

Je repense en rigolant à la réflexion que je me suis faite quand Alain Létard m'a tendu le micro...... Interview = 2nde place!!!

Bien évidemment, je suis super contente; vu la difficulté du parcours, c'est vraiment une super récompense! Et puis, c'est une jolie façon de conquérir une terre "lointaine", non?

Je suis juste un peu déçue que l'organisation ne récompense que les premiers de chaque catégorie; je ne monterai pas sur le podium cette fois-ci, mais surtout, je n'emporte pas le super panier-cadeau rempli de spécialités du Périgord, c'est-à-dire de mets tous plus délicieux les uns que les autres...

Et là, je commence à me dire: "Trois minutes, c'était jouable, en plus! Sur 2h29 de course, oui, c'était possible de terminer 1ère!". Mais bon, sur une telle épreuve, c'est déjà une énorme satisfaction d'être en 2nde position!

 

C'est avec cette bonne nouvelle que nous rejoignons la tente. Vite! Plongeons dans les duvets! La nuit promet d'être froide!

Et la course n'est pas terminée pour nous...

 

 

Bilan 1 : un peu plus de 17,5 km au compteur, 2h29 de course, 642 m de dénivelé positif (données GPS après transfert sur carto explorer 3D), un superbe parcours, boueux à souhait du début à la fin, de belles pentes, un passage de corde que j'ai adoré, un duo avec Eric qui a super bien fonctionné. Encore un instant sportif mémorable et intense, comme je les aime!

 

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Dimanche 07 février 2010

La première vue qui s'offre à mon regard dès le réveil est assez impressionnante : en effet, en ouvrant les yeux, j'aperçois en face de moi un bonnet, une écharpe, et entre les deux, juste une bouche... Avec le duvet qui complète la panoplie, j'ai l'impression d'avoir passé la nuit avec une momie!!! Monsieur Eric serait-il un grand frileux? Il n'a pourtant pas fait si froid... J'ai même ressenti une agréable sensation de douceur lorsque la nuit, je suis sortie pour satisfaire un besoin naturel...

 

Après un bon petit-déj', nous voilà fin prêts à repartir. Je constate avec bonheur que je ne ressens aucune douleur malgré la difficulté de l'épreuve de nuit. Je touche, j'étire, je tends et plie les jambes : rien! C'en est presque énervant!

Comme la veille au soir, nous finissons par nous retrouver seuls sur l'aire d'accueil. Comme la veille au soir, nous ratons le départ de l'extrême trail, qui a lieu 1/2 heure avant le nôtre.

Alors, nous allons tranquillement prendre place sur la ligne de départ, avec des coureurs frais comme des gardons... Nous ne sommes pas nombreux à avoir déjà presque 18 km dans les jambes. Ca va faire mal! 

Avec nous, il y a au moins le jeune homme portant le buff "ok aventure"; il est un peu plus loin; aujourd'hui, j'ai mis le mien aussi en guise de bandeau, mais pris dans l'ambiance de la course, nous ne communiquerons pas pour autant.

 

L'heure du départ approche; Pascal Jugie lance le starter, c'est à dire Bono et sa bande pour nous faire déguerpir illico presto! Aujourd'hui, nous ne faisons pas la boucle dans le village et attaquons directement la première montée dans les champs. Et comme je l'avais prédit, ça fait déjà mal. On se fait doubler dès cette première difficulté de manière assez désespérante. Hey, on va quand même pas se retrouver derniers!

Nous empruntons pour le moment le même itinéraire que la nuit précédente. Comme hier, je relance pas mal après la côte et prends quelques pas d'avance sur Eric. A nouveau, je profite de la relative largeur du chemin à cet endroit pour doubler un peu (non mais oh!), mais je ralentis tout de suite après... De plus, j'ai un peu de mal à respirer, même si mon rythme de course n'est pas si rapide. Attention! Et puis il faut en garder sous la semelle...

Un peu plus loin, je reconnais l'endroit de la collision d'hier... Au fil du parcours, je suis heureuse de découvrir les paysages que la nuit m'avait cachés. En temps ordinaire, je n'aime pas trop passer deux fois au même endroit, mais le fait d'avoir couru une fois de nuit, puis ensuite de jour procure des sensations tout à fait différentes. C'est aussi là qu'on se rend compte de la difficulté!

 

Les paysages variés et les passages techniques s'enchaînent. Cette fois, dans les falaises de Paussac(cordes), personne ne stoppe notre progression. Le gars qui me suit y va de ses conseils pour bien gérer ce passage; je lui jette un regard noir, car je maîtrise bien la situation à ce moment, je ne vois donc pas pourquoi il se permet de me donner une leçon : est-ce que c'est parce que je suis une fille, et sous-entendu "faible", ou bien cherche-t-il à se rassurer lui-même, car il a franchement l'air moins à l'aise que moi! Ca m'énerve, mais finalement, ça me fait rire aussi! Passons...

 

Nous venons de faire 10 km, et comme hier, j'accuse une baisse de régime après les falaises. Cette fois, les crampes font leur apparition. Aïe! Cela va durer un bon bout de temps, pour ne pas dire jusqu'à la fin de la course. Je suis obligée de m'arrêter très régulièrement pour m'étirer et du coup, cela ralentit notre progression.


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Notre parcours emprunte un passage dans des grottes; voilà pourquoi il était écrit sur le site organisateur que nous passerions 5 mn dans l'obscurité totale et que la frontale était indispensable, même de jour! C'est vraiment très sympathique! J'adore!!! 

Nous traversons également un village troglodytique en ruine où il faut lever la jambe bien haut à plusieurs reprises pour poursuivre le chemin. Que c'est dur!

 

Mais le pire reste à venir... J'en avais très envie, j'avais hâte d'y arriver, je croyais pourtant ne jamais y parvenir, quand enfin je l'ai vu : le filet du Roc!

Un filet de cordes suspendu à l'horizontal, que je franchis bien maladroitement, à cause des crampes... Si je fais un pas trop grand, les muscles des cuisses se crispent, ce qui entraîne ma chute. Je veux me relever rapidement, et là, ce sont les orteils qui réagissent mal... Je n'arrive pas à me dépétrer de cette toile d'araignée et ma progression n'est qu'une succession de chutes et de relevages!!! Sur ce coup-là, je me trouve tout simplement la-men-ta-ble... En même temps, qu'est-ce qu'on rigole!!!

Cet effort finit de m'achever et les crampes reviennent de plus belle.

Le paysage est moins chaotique sur la fin, Eric et moi discutons tranquillement, on ne voit plus grand-monde, un coup d'oeil à la montre nous indique que nous ne tiendrons pas l'estimation que nous avions faite de notre temps, soit moins de 4 heures, mais nous sommes relativement bien!

Nous empruntons une portion inconnue d'Eric, ce qui le déstabilise un peu : il ne sait pas quelle distance nous sépare encore de l'arrivée. Alors qu'il m'a soutenue pendant un bon bout de temps, ralentissant avec moi et m'attendant tandis que je souffrais des crampes, il accuse à présent un gros coup de mou. Il ne reste plus beaucoup de chemin à parcourir, pour la première fois, le terrain est sec (ça, je le remarque tout de suite!), ce n'est pas le moment de flancher!

Nous terminons donc tous les deux un peu fatigués, mais avec le sourire quand même, heureux d'avoir bouclé notre premier trail ensemble, et pas n'importe lequel...

 

  

 

Bilan 2 : 29,887 km effectués en 4h37 avec 884 m de D+ (toujours d'après mes données GPS après transfert sur carto explorer 3D), de la boue, de jolis passages techniques comme je les aime, de belles crampes qui nous ont ralentis mais pas stoppés, de nombreuses pauses pipi pour Eric (c'est hallucinant!), un superbe parcours 100% nature. Un résultat bien moins brillant ce second jour, avec des sentiments partagés : sensation que l'on aurait pu faire mieux, puisque nous avons fait tout le parcours en discutant et que ma moyenne cardiaque n'était finalement pas très élevée, ce qui signifie que j'aurais pu courir plus vite; mais en même temps, les crampes m'en ont empêchée... Puis courir plus vite nous aurait sûrement coûté plus d'énergie au départ, et on aurait fini plus difficilement (moi à cause des crampes, Eric à cause d'une petite fringale) [(blablabla...)]; au final, on n'aurait rien gagné en temps mais en revanche beaucoup perdu en plaisir et en récupération...

 

 

 

Bilan des bilans : environ 47 km d'extrême-trail, représentant un peu plus de 7h de course et 1500m de D+ (pas plus??) sur un parcours technique et très exigeant.                                  Eric et moi gardons un excellent souvenir de cette première participation commune à une épreuve de telle envergure et ce w-e nous a donné l'envie d'en partager bien d'autres. Et le partage, n'est-ce pas ce qu'il y a de plus important?





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Commentaires

bonne course murielle, va falloir en garder sous la semelle la nuit.
Commentaire n°1 posté par jeremy le 24/01/2010 à 21h27
Merci Jérémy !
Oui, oui, je sais... Le plus dur sera de ne pas partir trop vite!!! Dès le départ de la course du samedi, je penserai à ce qui m'attend le dimanche, comme ça, j'irai tout doux...
As-tu regardé la vidéo de présentation sur le site? Ca donne trop envie!
J'ai hâte d'y être...
A+ (dimanche à Ermenonville?)
Réponse de mumu le 24/01/2010 à 22h22
non je n'ai pas vu, je vais jeter un coup d'oeil. Je ne serai pas à ermenonville dimanche car je vais faire la boussole puneenne le samedi soir. Corrida des sangliers et ecouvillonaise après. A+
Commentaire n°2 posté par jeremy le 24/01/2010 à 22h36
 
OK ok!!!
J'ai fait la boussole punéenne l'an dernier; pas mal... Je devais la refaire cette année, mais comme je suis à l'orga. de la CO à Ermenonville le lendemain, ça ne sera pas possible...
J'aurais bien aimé participer à toutes les CO du challenge des nuits franciliennes, mais je ne suis pas là pour deux d'entre elles sûr (le 6 et le 13 février); alors...
On se verra à Elincourt en mars (enfin, à mon avis, je ne te verrai que de dos et encore, pas très longtemps  )
@+
Réponse de mumu le 24/01/2010 à 23h47
 
ça me tentait bien aussi ce challenge mais il y a les cross en même temps et on ne peut pas combattre sur tous les fronts. Tu peux faire quelques courses et quand même te classer non ? ça avait donné quoi la "boussole puneenne" ? tir à l'arc ? carto ? j'en entends que du bien on verra.....
Commentaire n°3 posté par jeremy le 25/01/2010 à 09h09
 
Pour la boussole punéenne, inutile d'arriver trop tôt pour s'entraîner au tir à l'arc... Ca se passe en salle avec des super conseils. Pour ce qui est de la carto, je viens de ressortir la carte au 10 000 du bois des dames, et je constate qu'elle n'est pas super lisible (au niveau des couleurs)... En ce qui concerne l'autre carte, je ne pourrai pas te dire, Fred et moi on n'avait pas compris le concept et du coup, on n'a pas eu le temps de faire la seconde partie (en fait, on fait une première CO à l'issue de laquelle l faut retourner au gymnase chercher la 2nde carte).
Ah oui : les points glanés au tir à l'arc déterminent l'ordre de départ des coureurs : moins t'as de points, moins t'as de temps pour faire la course ;-)
Sinon, super ambiance, les archers sont vraiment très accueillants, avec leur bière locale et un chouette repas après la course.
Bonne course
A bientôt
Réponse de mumu le 27/01/2010 à 12h01
Merci murielle pour ces conseils, on va bien écouter alors, car tu n'es pas la première personne à me dire "je me suis fait avoir" ou "il ya des pièges sympas que j'ai amais compris" sur cette course. je ferai un récit de course sur mon site- bonne organisation à ermenonville ! le noyon co viendra en nombre.
Commentaire n°4 posté par Jeremy le 27/01/2010 à 12h10
 
Ok, j'irai voir le récit !
@+
Réponse de mumu le 27/01/2010 à 18h25
 
Salut, effectivement, le tir à l'arc détermine l'ordre de départ des équipes, une 1) partie autour de Lapugnoy, un peu en ville et ds le bois au Nord, on a déja eu photo aérienne d'un parc à l'ouest, partie azimut ac des parties blanches sur la carte, et des fois des autres balises en azimut à partir des postes sur le terrain, il me semble que c'est un PPO. Puis retour à la salle, carte iof au 10 000 ou 20 000 "le bois des dames", effectivement, carte pas toujours à jour, couleurs très moyennes parfois, mais bon bonne ambiance, convivialité et pas mal de monde. Bonne course!
Commentaire n°5 posté par Emilien le 27/01/2010 à 13h52
 
L'an dernier, on avait commencé par le bois des dames, et aux dires des orga, la seconde partie pouvait se faire en 1/2h, 3/4 d'h. seulement...
Réponse de mumu le 27/01/2010 à 18h26
 
je sens que je vais aimer... un azim'koi ?
Commentaire n°6 posté par jeremy le 27/01/2010 à 19h52